Le blog de Skwale (central)Le blog de Skwale à MexicoLe blog de Skwale au VenezuelaLe blog de Skwale au Quebec avec Berurier Noir

Bienvenue à vous sur mon blog consacré au Venezuela. Actuellement en transit à Paris en attendant mon départ pour le Méxique, ce site relate mon second séjour la-bas : De l'est à l'ouest, du nord au sud, des plus belles plages aux bidonvilles (barrios) les plus craignos, voici mon carnet de bord qui m'a accompagné depuis septembre 2005. Saludos. -;o)
Note :
- La page principale affiche les 5 derniers messages. Les archives sont disponibles dans la colonne de droite.
- Vous pouvez laisser un commentaire en cliquant en bas de chaque billet.

Un tour dans les bidonvilles de Caracas

samedi, mars 25, 2006

Comme vous devez le savoir plus des 3/4 de la population au venezuela vit dans des Bidonvilles appelés Barrios. Je vous propose d'aller y faire un tour.

Tout d'abord je voudrais préciser que les barrios ne sont pas les pires lieux à eviter à tout prix. Il faut savoir que les gens avant tout vivent là. Beaucoup travaillent, les enfants vont à l'école, il y a des routes des bus et on suit une vie tout à fait "normale" (mais précaire, bien entendu) . Alors evidemment c'est toujours impressionnant de voir des collines entieres recouvertent de maisons en briques rouges qui ne semblent pas terminées... Toujours est-il que ce ne sont pas des zones si dangereuses que ça...la journée!
Bien sûr, il y a des zones plus dangereuses que d'autres : 23 de Enero, Petare etc...qui même la journée ne sont pas recommandées.
Je dirais que l'important est de savoir où l'on va, si possible d'être reconnu par les gens du quartier. Moi c'est un peu mon cas et c'est pas plus mal.


- LA PASTORA
Alors nous allons commencer par la Pastora, un barrio situé non loin de la montagne El Avilla. C'est une assez vieille communauté, l'architecture des batiments est assez jolies (mur de couleurs, comme on s'imagine l'amérique du sud).
Je n'ai pas beaucoup de photos, l'appareil de laura merdait un peu :

Ouam et le barrio derriere.

Ce qui est amusant c'est que sous les tropiques tout pousse...partout et tout le temps. Il y a des routes où des arbres poussent en plein mileu. Bref un espace non bétonné est un espace propice au developpement de la jungle!
Un exemple, entre les maisons :

Les bambous.

- PROPATRIA

Caracas s'etend principalement en largeur : d'est en ouest.
D'un coté de la ligne Petare de l'autre Propatria.

Alors contrairement à Petare, Propatria n'est pas un barrio à proprement parler. C'est plutot un enchevètrement du chaos erigé en zone urbaine...si vous voyez ce que je veux dire.

En gros, il y a de tout : des cités, des bidonvilles etc.
Voilà ce qu'on peut voir à la sortie du métro:

Le bled.

Vus de haut : au fond la Pastora, au mileu
23 de enero et en premier plan Casalta 3.

Casalta 3, justement un ensemble de blocs et de barres entourés par des barrios.

Sympa hein?

Il faut en général eviter de rester aux pieds des immeubles pour éviter de se prendre divers projectiles (flotte, dechets divers, autres...)

Immeuble avec des grilles.

Non loin de ce barrio, de l'autre coté de la colline se trouve la Moran. Un Barrio assez violent où il n'existe pas de route. En effet, la colline est relativement pentue et pour atteindre le somment depuis le bas il faut gravir 400 marches!

J'arrive d'habitude par le bas du barrios, mais là nous sommes passés par le haut directement depuis Casalta 3.
La vue, avec le barrio de la Vega en face.

Comme je le disais si les maisons ont une apparence parfois repoussante, certaines sont tres bien faites vue de l'interieur. Et la plupart du temps on ne se rend pas compte que l'on est dans un barrio. A la Moran, il existe un systeme de paiement de l'electricité LEGAL par pré-paiement (prepago). C'est unique au venezuela et le projet est d'étendre le service à tous les barrios.
Par contre, on trouve evidemment des maisons bien plus pourries appelées "ranchitos". Elle ne sont pas faites en brique et porte bien le nom de "bidonville".

Ranchito.

Outre la violence, un des principaux problème des barrios est l'insalubrité. Les égouts n'existent pas et tout est jeté dans le ruissaux. Il y a de gros problemes d'écoulement, certains passages sont remplis de déchets et les rats gros comme trucs gros se regalent.
Le gouvernement malgré ses discours n'aide pas trop à changer cette situation. A tel point que beaucoup de travaux sont financés par des entreprises privées. Comme ici :

Travaux.


Ouam et la Vega au loin.

Enfin pour finir

- PETARE

Alors on ne le présente plus, la star des barrios, un des plus gros d'amérique du sud avec 2 millions de personnes qui y vivent.
Situé au terminus du metro il domine la ville.

Teminus!

Un enorme bordel de maisons rouges entrelacé de routes qui serpentent, de déchets entassés qui pourrisent au soleil etc...

Vista hermosa.

Pas grand chose à ajouter hein!

En plus c'est haut!

Vue de la rue.

"Un beau jour avec mes amis sur le toit d'un barrio pourri...[]"

Guarapita, rock on the roof

Sur les toits.

Un petit oiseau amateur de doigts :


Allez un petit bonus!
Je suis allé faire un tour au sommet d'El Avila. On y accede en téléphérique.
Losrqu'on a de la chance et qu'il fait beau, on peut appercevoir Caracas d'un coté et la mer de l'autre...bon moi ....j'ai pas de chance!
Désolé pour les photos, elles sont un peu foirées.


hum la belle pollution!

Bien faits et discrets : les poteaux du téléphérique.
(On est dans un parc national hein)

Chemin partant du sommet.

C'est hyper stable...

Pas de bol, on voit pas la mer!

J'ai le vertige :o(


Adios Laora

jeudi, mars 23, 2006


Bon voyage à toi, bon courage pour la suite et @ bientot j'espère!


Un dimanche à Caracas

dimanche, mars 19, 2006

Un dimanche bien peinard...


ALors que je m'appretais à finir le nouveau site de Guarapita, je reçois un texto de Danny :
"On joue dans une demi-heure à Bellas Artes".
Danyi c'est le gars qui m'a habergé au concert de Manu Chao. Ils ont un groupe de hardcore/punk. Je me dis que c'est l'occase de bouger un peu et que tant pis pour le site...
...ouais je suis un peu fou des fois!

-;o)

Je prends donc le metro et me retrouve à Bellas Artes (là ou avait lieu le forum social). Il s'agit du centre culturel de Caracas : on y trouve 2 musées et un grand parc.
j'ai beau voir des punks et des metaleux, je ne vois pas ou peut bien se trouver le concert.

En fait, je ne sais pas trop ce qui se passe mais il y a des stands partout, des chavistes, des associations etc...visiblement il se passait un truc tout le week end.

Les stands.

Merci Monsieur Chavez...

Je fais un peu le tour et tombe sur des "collegues" à moi qui bossent plus ou moins avec le ministère des sciences et technologies. Je sympathise avec l'animatrice du stand on echange nos contacts... tranquilum.

"Desarollo Communitario".

Puis je me dirige vers le musée ou visiblement un espace a été amenagé en sous sol.
Apres un moment je retrouve mes petits amis avec leur matos.

Henry.

Ca fait plaisir de retrouver l'ambiance des concerts. Car ouais la scene me manque... je pensais pas mais si.
Bref, quelques groupes sont programmés, du ska punk au metal. A priori une affiche bien sympatique pour un dimanche apres midi!

Le premier groupe est un trio ska-punk-melodique assez engagé (le batteur a un t shirt anarcho punk). Ils jouent vraiment pas mal d'ailleurs. Ils reprendront la Polla Record et Clandestino de Manu chao dans une version vraiment excellente.
Bonne surprise!

Un Redskin en premier plan et un pogo en arrière plan.

Vient ensuite le groupe de mes potes : du hardcore/punk tres engagé/politique mais pas mal foutu. Le son est lourd et ils se demerdent vraiment pas mal.

Le groupe suivant est un groupe de metaleux ... bon à part la reprise de So What, le metal joué par des amateurs je trouve ça pas terrible...

Je fume pas (je peux pas blairer ça. Mais j'aime bien
piquer les clopes des autres pour les empecher de fumer!!)

J'ai pu discuter avec 2-3 personnes dont le discours était particulièrement interessant. A savoir qu'ici on n'essaie de respecter l'autre dans la forme si le fond est le même. En effet, avant le concert on a eu droit à une danse à la japonaise (Style Manga) sur de la dance à donf...
A chier! mais les keupons ne bronchaient pas. "tu respectes ce que je fais, je respectes ce que tu fais puisque nous avancons dans la même direction".

Enfin voilà.

Une semaine assez chargée s'annonce. Pas mal de rendez-vous, surement même un passage à la radio pour une interview!


La bonne nouvelle du jour

samedi, mars 18, 2006

L'e nouvel album des fatals picards est pour bientot!!!

Je l'attends vraiment avec impatience tout comme le DVD live de Rammstein et le DVD/compile de Lucrate Milk.
Ouais c'est pas tout a fait la même chose mais je dirai que le point commun entre les trois c'est l'humour.
Je vous vois venir : Rammstein c'est pas super comique. Et bien moi je trouve que si. Dans leur univers glauque et noir il y a toujours un moment ou un autre un element comique qui apparait qui créé un décalage avec leur coté "hyper serieux".


Enfin voilà toujours est-il, l'album Pamplemousse Mécanique des genialissimes Picards debarque bientot en france!!


Loi DADVSI

jeudi, mars 16, 2006

Le projet de loi DADVSI

"Graver ses propres compilations à partir d'un CD, extraire son morceau favori pour l'écouter sur son ordinateur, le transférer vers un baladeur MP3, prêter un CD à un ami, lire un DVD avec un logiciel libre ou bien le dupliquer pour en disposer à la fois chez soi et dans sa maison de campagne : autant de pratiques très répandues, et parfaitement légales, que le gouvernement propose de proscrire de fait. Le projet de loi sur le Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI) (n°1206) que le gouvernement va tenter de passer en force dans les prochaines semaines via une procédure d'urgence, légitime en effet les dispositifs techniques de contrôle d'usage installés par les éditeurs et les producteurs sur les CD et les DVD. Et surtout, il prévoit des sanctions pénales pour qui s'aviserait de les faire sauter."

Voilà ou nous en sommes. Moi je suis vraiment très inquiet vis à vis de tout ça. Pour l'instant je vois ça tranquilement puisqu'ici, le piragate est "normal". Les cds gravés se vendent dans la rue et même les flics les achetent.
Donc autant vous dire que niveau P2P je me lache.
Cependant on voit clairement que cet loi est dictée par les majors de l'audiovisuel et ne sert que des gens tels les vampires que sont la SACEM ou notre ami "PASCAL NEGRE".

Il est même amusant de constater la pésence, dans la salle des Quatre Colonnes, de M. Blache responsable des relations institutionnelles de la SACEM et conseiller de ses présidents . Il se trouvait encompagnie du responsable du pôle multimédia du ministère de la Culture.
Il faut savoir que la salle des Quatre Colonnes est une zone réservée aux députés, assistants parlementaires et journalistes accrédités... ce qui n'est pas vraiment le cas de M. Blache.

Tout ceci ressemble à une vaste plaisanterie qui sent la magouille à plein nez. Toujours est-il qu'au jour d'aujourd'hui :

L'interdiction totale de la copie de DVD à titre privée a d'ores et déjà été entérinée.

[ Lien #1]
[ Lien #2]


MANU CHAO - TOMBOLA TOUR - CARACAS 2006

vendredi, mars 10, 2006

« Si j'avais l'portefeuille de Manu Chao ».

(désole pour le fond et la forme je relirai tout ca plus tard)

Alors voilà.
Tout commence vendredi dernier. Je me demandais ce que j'allais bien foutre du ouik-end. Je matte sur le net pour voir si par hasard je trouve pas un concert sympatoche et la... Je lis :

"MANU CHAO EN CARACAS GRATIS."

Comme c'est super dur l'espagnol je vous fait grâce de la traduction.

Franchement moi je kiffe Manu Chao. Musicalement ca me parle beaucoup et c'est vraiment une source d'inspiration importante vous l'aurez compris pour Guarapita. Je l'avais deja vu en concert a Evian en 2000-je sais plus combien- au sommet du G8. C'était une version sans cuivre avec Fermin Muguruza pour une formation vraiment skaèpunk-rock-dub surpuissante. Je me rappelle des balances ou on pouvait entendre du Symarip (skinhead moonstomp) (Certains du public n'aimaient pas trop notre look d'ailleurs).

Brest.

Ce soir la on avait pris notre claque avec Thomas (Guarapita).

Donc je me suis dit Manu Chao a Caracas ca ne se manque pas.

«Tómbola Tour » : México, Cuba, Chile, Bolivia, Argentina y Colombia

Julien, un copain, m'appelle pour me dire qu'il y va aussi et que même si c'est gratuit il y a un nombre de places limité et accessoirement ca se passe pas au centre de Caracas mais vers Coche, au Poliedro, une sorte de mega salle de concert.
Alors Coche, c'est pourri.

Ca ressemble un peu à ça.

Voilà c'est dit.
Ca se trouve a l'extrémité sud de Caracas. Pour vous donner une idée, imaginez Nanterre ou Sarcelles mais avec des bidonvilles autour.

Bref. Julien m'apprend que finalement il va pas pouvoir venir donc je dois me démmerder pour y aller.
J'essaie de trouver une place pour le concert dans le centre ville mais rien n'y fait. En plus de ca le métro est bondé de chez bondé, genre Paris aux heures de pointe... les jours de greve. Bon là c'est plus sympa. (j't'expliquerai).

Finalement je me retrouve à la terrasse d'un bar a picoler. Je pense lâcher l'affaire. Et puis j'arrive a me motiver, je me leve je prends mon sac ... etc je me rends compte qu'il est trempé.
bizarre.

Je l'ouvre et je découvre que ma bouteille de flotte s'est ouverte. Le sac est rempli de flotte (je dis ça car ça aurait pu être ma bouteille de rhum, c'est important pour la suite). Mais en tout cas il est bien hermétique!
Je me rends compte que mon appareil photo est en train de flotter carrément....
La loose.
Finalement je prends le métro jusqu'à el Valle. J'ai jamais foutu les pieds la bas en plus.
il commence a faire nuit, c'est niquel.

Résumons :

* J'ai pas de place,

* Je ne sais pas où c'est,

* Je ne sais donc pas comment y aller,

* Il fait nuit,

* Le bled est bien pourri,

* Je suis le seul blanc.

Sinon ca va, j'ai un appareil photo trempé dans le sac.
Mais même pas peur : je continue. Je me rends compte qu'il y a pas mal de keupons qui attendent. Je vais discuter avec quelques uns.

Finalement ils me disent de partir avec eux. je me retrouve donc dans une camioneta remplie de keupons et de neuskis dans un barrio perrave.
Franchement c'est pas commun quand même!

Je me rends compte qu'en fait le concert draine tout ce que la ville compte comme sous cultures alternatives (keupons, neuski, babas, rastas etc...)

Mais tout ça, bronzés et avec des strings qui dépassent du treillis.
J'arrive enfin a la salle du concert, mes « potes » ont tous un billet et pas moi.
Bon faut que je rentre. Je me dirige alors vers l'entrée et la j'appercois un redskin!
C'est un mec du Rash Venezuela et il fait l'entrée. C'est pas en france qu'on verrait ça je crois.
Je discute un peu : il me parle de la Brigada, Skarface (!!) et je lui demande de me faire rentrer.
-:o)

...bon je retourne dans la queue avec ceux qui n'ont pas de billet en espérant pouvoir rentrer tout de même. J'entame la discussion avec de charmantes jeunes filles et la je recroise mes potes du bus!

« EH! EL FRANCES TENGO UNA ENTRADA PARA TI! »

Trop cool! Je suis obligé de laisser mes voisines et me dirige vers l'entrée. On discute pour faire connaissance je leur raconte ce que je fais a Caracas, leur parle de Guarapita et on attaque le rhum. Une fois la bouteille vide, ils me disent que c'est quand on veut qu'ils nous organisent des concerts ici.

-;o)

On se pointe devant l'entrée et là, mouvement de foule, la sécu est larguée et tout le monde rentre en force.
La dernière fois que j'ai vu ce type ambiance c'était a RENNES avec Bérurier Noir.
Bref on rentre enfin on se met dans la fosse pas trop loin de la scène, la salle n'est pas trop démesurée je suis assez content.

Les bières ne sont pas trop cher et Danny me propose de m'heberger après le concert. C'est cool car je ne voyais pas comment rentrer.

Le public est super mélange avec une belle influence keuponne quand même.

Le premier groupe est un groupe de HIP HOP du 23 de enero. Plutot bien foutu et avec des paroles plus proches de la révolution bolivarienne que de 50cents...

Le groupe d'apres est un groupe de Salsa. Bon je précise pour les ignares mais la Salsa est une musique très populaire dans tous les sens du termes. On la danse partout y surtout dans les barrios. Et ici même les keupons savent la danser. Tout le monde se met a danser et je rijole doucement en voyant que le mec aux maracas porte un Lonsdale.

5 bières plus tard le concert de Radio Bemba demarre.

La salle est blindee et tout le monde est bien chaud.

On se prend 1h de ska punk a fond dans la gueule, le tout enchainé. Il fait 10000 degrés dans la salle mais vraiment ca déchire tout.

Le groupe revient pour un rappel...
...qui durera bien 1h30.

Tous les tubes y passent. Le public est en trance. La mano a vraiment marque les esprits ici.
Manu chao est bien en forme et sait dire les choses qui font plaisir au public.

« VENEZUELA SE LEVANTO »

A chaque fois, on pense que c'est la fin du concert et ça repart. Je suis vraiment bluffé. Des enchainement dub-reggae/punk a donf a te dégoutter de faire de la musique.

Magyd assure son petit spectacle et se la donne bien, Gambeat a la basse est un rock. Rien de superflu que de efficace, parfaitement synchrone avec le batteur toujours a donf. Enorme.

« Cette chanson est dediée au plus grand terrosiste du monde » paraphrasant ainsi Chavez... attention calembour inside : Manu est bien Chaud (ou Show, ou Chao même).

On prend vraiment une lecon même si le son dans la salle est globalement a chier...hein! N'ayons pas peur des mots...
Le dernier rappel est « mi vida » version punk techno enormissime. Je dois être le seul a connaître cette version et c'est vraiment une de mes préférées. Je l'avais entendu a Evian et j'ai une excellente mémoire musicale. C'est pas super utile mais pour gagner au blind test c'est pratique.

Le dernier morceau est sidi'h'bibi avec le percu (de la mano me semble t il) au chant. Bonne fin, même si le public commençeait a être bien claqué.
bref je repars en sueur et heureux.

Ils décident de remettre ça le lendemain.
Moi je dis Ok!

Je retrouve mes potes et on se dirige péniblement vers la sortie.
A cette heure là, plus de bus.
Les taxis prennent 5 fois plus que d'ordinaire.

On decide de marcher un peu. un bus arrive il a triplé ses prix. Il se prend des coups de savate « LADRON!!! » (voleur).

Je me rends compte qu'en fait ils sont motives pour marcher jusqu'à El VALLE. Allez! même pas peur!
Finalement on croise un bus. On fait 300 mètres et il tombe en rade sur un pont de l'autoroute.
Parfait.

Il est 2h du mat et je marche le long de l'autoroute entre le fort de l'armée, les cites et les bidonvilles de l'autre.
Au bout d'une demi heure de marche on se décide a passer par la « ville » et on traverse l'autoroute. Tranquile.
C'est que du bonheur de marcher le long du bidonville en zigzagant entre les tours.

Une voiture arrive a toute a l allure, pile et des des mecs sortent en braquent des gars au coin d'une rue... panique, ça gueule, ça court ...mais en fait c'était une blague.
AHAH.

Après avoir attendu 20 minutes sur le trottoir on trouve un taxi qui accepte d'aller ou habite Dannyi... dans un barrio pas très loin du 23 de enero a la station Agua salud (voir billet http://chuao.blogspot.com/2006/02/14-fevrier-mes-couilles.html).
Je dors sur un matelas par terre et je finis par endormir comme une merde.

Je mettrai 2 jours à m'en remettre.


what's up au pays des strings?

vendredi, mars 03, 2006

Je me décide enfin à mettre à jour le blog.

Alors le ouik end dernier c'était carnaval. Moi j'ai pas trop bougé en fait. Ca me gavait de me prendre de la flotte sur la gueule ... et il faut avouer que le carnaval à Caracas c'est pas le mieux.
J'ai donc passé un ouik end tranquile à bricoler notamment le nouveau site de guarapita qui commence à urger.

Les provisions du ouik end.


Sinon voilà à quoi ressemble une soirée de la semaine :

Des pates, kaamelott, du rhum et j'm'éclate.

D'ailleurs je ne peux resister à vous faire écouter un extrait de l'Episode "Ivresse" ou accessoirement arthur est pas mal émeché!




Tiens, vendredi soir j'ai croisé des keupons français dans la rue. Ils etaient chez un pote je crois... Je les re-croiserai surement ...peut-etre même ce soir :

Manu Chao a Caracas, 03 mars 2006.

A mon avis ca va envoyer grave du paté.



Tiens l'autre jour j'étais dans le barrio de Petare. J'étais en train de discuter et tout d'un coup j'entends des bruits de petards qui explosent. Et puis je regarde autour de moi et je vois tout le monde se planquer.
En fait un mec avait tiré avec son gun a 10 metres d'où j'étais!
5 minutes apres tout le monde faisait comme si de rien ne s'était passé.
Tranquilo!


A part ça l'autre jour j'ai eu une agreable surprise :

Une lettre!


Il s'avère que c'est l'ami Laul qui m'a fait parvenir des petits dessins pour decorer mon chez moi!
\o/

je vous laisse admirer :




Merci mon pote!!



Ah sinon chose HYPER importante, je suis allé chez le coiffeur. Parce que là ça commençait à ressembler à la coupe d'Abfab. Et faut pas déconner avec ça.

C'est flou, je sais mais vas-y pour te prendre en photo quand t'es tout seul...



Enfin on se quitte sur 2 choses :

la première, mon coup de coeur du moment, à savoir Oldelaf et Mr D. Oldelaf était l'ancien guitariste des Fatals Picards. N'hesitez pas à vous rendre sur leur page (ne pas rater la leçon de guitare). Voici donc "le pere noel" :







Et puis allez on va finir comme dans LOST sur une belle image :